Avant de nous emballer par l'arrivée du messie du message, procédons aux coutumes zannuelles zet traditionnelles. Alors comme d'hab, je vous souhaite :

amour, gloire, beauté,

tout au long de cette 2013ème année que Dieu a bien voulu nous donner.

Pour les bisous, on repassera car on est soi-disant au pic de l'épidémie de gastro. J'ai échappé à la fin du monde, ce n'est pas pour me taper une bonne gastro des familles maintenant. D'ailleurs, en parlant de fin du monde, je vois que finalement, tout le monde est là. Tant mieux car j'avais peur de vous avoir perdu(e)s. D'ailleurs bis, si la fin du monde ne m'a pas anéantie, en revanche, la mise à jour de mon aïePhone m'a anéantie en virant tous mes contacts, notes, photos, calendriers... Je tente de me reconstruire depuis samedi dernier mais pas facile de se refaire une identité. Dans la série "j'ai testé pour vous", j'ai donné, merci. Et pas la peine de me dire : "Mais, tu n'avais pas sauvegardé tout ça ?" Ben, non car j'aime vivre dangereusement, moi. Que celle qui n'a pas déjà mis sa vie téléphonique en danger me jette la 1ère pierre. Allez, on reset le tout et on passe à autre chose.

Après le flop littéraire de mon dernier post, ben oui, ça arrive même aux meilleurs et on se console comme on peut, je me suis dit : Barbichette, il est peut-être temps de te remettre en question. Ce qui veut dire, si on arrive à lire entre les lignes : soit tu arrêtes de délirer sur la blogosphère (OK, OK, c'est bon, ne râlez pas, c'était une idée), soit tu continues comme si de rien n'était (mouais mais quand même, j'ai perdu au moins la moitié de mon lectorat), soit tu fais carrément dans le haut de gamme (ouh là, on se calme mesdames, ne vous emballez pas trop, je n'ai pas encore abordé le vif du sujet) pour te faire pardonner. N'écoutant que mon plaisir instinct, j'ai opté, d'un commun accord avec moi-même, pour cette dernière. Ah, enfin un peu de piquant dans ce blog, se dit le lectorat fébrile et avide de sensations fortes. Bon alors, mettons-nous d'abord dans l'ambiance.

Petit un : informez gentil mari que vous lui préparez une surprise et pour cela, vous avez besoin d'être au calme. Petit conseil de votre Barbie : toujours caresser le sexe fort dans le sens du poil pour arriver à ses fins. Waouh, vous ne trouvez pas qu'il fait chaud là ? A moins que ce ne soit un coup de ménopause... Allez, on ne se relâche pas.

Petit deux : donnez quartier libre à vos chères têtes blondes : Nutell* (malgré la prochaine taxe sur cette pâte à tartiner inimitable), console Oui, maquillage, tout est permis.

Petit trois : verrouillez la porte de votre antre, tamisez les lumières et installez-vous devant votre ordi sur la peau de bête avec un thermos de café ou de thé ou pourquoi pas une coupe de Champ, à consommer avec modération car l'abus d'alcool est dangereux pour la santé et il faut manger 5 fruits et légumes par jour (ça, c'était pour le bourrage de crâne civique).

Vif du sujet : ben, chou blanc. Rien à dire. Bérézina ! Ouais, je sais, vous êtes déçues car vous vous attendiez à un hérissage de poils.

Bon, comme vous êtes sages, je vais vous raconter un truc rigolo. L'autre jour, mini-Ken voulait consulter l'horoscope. Il me chipe mon She et m'interroge tout de go : "Tu es de quel signe, Maman ?" J'ai à peine eu le temps de décliner mon signe astrologique que mini-Barbie répond à ma place : "Ben, blaireau !". Inutile de vous dire que le blaireau est resté coi avant d'éclater de rire. L'humour serait-il une particularité génétique de la communauté de Barbieland ? Allez, circulez, y'a rien à voir.

Ah si, je savais bien que j'avais 2-3 trucs à vous raconter. Alors, c'est l'histoire d'un homme qu'on appellera Ken pour ne pas qu'il se reconnaisse et par respect pour sa famille qui ne veut pas se taper la honte en société des fois que le lectorat fasse partie des amis intimes de ladite famille. Donc Ken, un soir, met le lave-vaisselle en route. Au matin, il s'étonne que la vaisselle soit encore un peu sale. Et plutôt que de s'en prendre à lui-même, il s'en prend au lave-vaisselle qui ne fonctionne plus très bien. Certes, il a 10 ans d'âge mais est-ce une raison pour l'accuser de tous les maux ? Sa chère et tendre épouse, qu'on appellera Barbie, alors de lui demander : "As-tu mis une tablette dans le lave-vaisselle ?" Je vous laisse deviner la réponse de son mari dévoué. Je suppose que ce Ken n'est pas le premier à qui cela arrive.

Deuxième petite histoire avec toujours comme protagoniste notre Ken. Un dimanche, après son jogging matinal, la douce et belle épouse de Ken se douche pendant que le poulet prend le soleil dans le four. Ne pouvant pas être au four et au moulin, la svelte naïade (je vous rassure, les mots dépassent mes pensées passe ke en vrai, Barbie n'est pas si svelte que ça, surtout après les fêtes) demande à Ken de retourner le poulet au bout de 20 min. Chose promise, chose faite, Ken s'exécute à la minute M. Lorsqu'elle redescend toute fraîche douchée, la sportive Barbie mais non moins cordon bleu à ses heures perdues (cela dit, elle n'en perd pas beaucoup des heures) regarde par la vitre du four. Et que ne voit-elle pas ? Le poulet certes retourné mais au lieu d'avoir les pattes à droite, il les avait à gauche. Gloups ! "Euh Ken, retourner un poulet ne veut pas dire lui faire faire un demi-tour mais le retourner sur lui-même, sinon, ça ne sert à rien." Je suppose que ce Ken n'est pas le premier à qui cela arrive.

Enfin, pour finir avec la St Ken, dernière petite histoire et après, promis, je ne vous embête plus. Alors un dimanche matin, Ken décide d'aller à la piscine pour regonfler ses muscles un peu flasques, genre mousse au chocolat plutôt que tablette, si vous voyez l'image. Sitôt levé, il prépare son sac : maillot, serviette, gel douche, shampoing et sa pièce pour la consigne. Ah si, il demande à sa gentille épouse où se trouvent ses lunettes de piscine qui forcément, ne sait pas où elles se trouvent. Il cherchote et demande quand même à sa délicate épouse : "Ben, tu sais pas où j'aurais mis mes lunettes ?" "Ben, non. T'étais où la dernière fois avec ?" "Ben, au ski !" (au passage, vous remarquerez la richesse lexicale et grammaticale du dialogue) Je vous rassure, le Ken ne skie pas avec ses lunettes de piscine mais bien de ski mais il y a une piscine dans l'hôtel où séjourne le skieur chevronné. "Ben, 'chais pas moi. T'as regardé partout ?" interroge sa jolie épouse. Question bête car, forcément, le Ken il a fouillé partout, mais vraiment partout, partout, et il a bien cherché à fond. Promis, juré ! Bref, cela ne tracasse pas beaucoup notre Ken qui décide d'aller déjeuner. Une heure après, revoilà le Ken tout ragaillardi qui revient à la charge des fois que son épouse adorée aurait cherché entre temps. "Alors, tu ne sais pas où sont mes lunettes ?" "Ben non. Mais tu as bien regardé partout ?" "Ch'te dis que oui." Quand même, l'épouse est dubitative et demande à tout hasard "Tu as cherché dans ta table de nuit ?" Le Ken la regarde avec des yeux revolver (sauf qu'il ne s'appelle pas Marc L.) car c'est le premier truc qu'il a fait. Ne reculant devant aucun danger, l'épouse (j'ai épuisé la liste des adjectifs valorisants) décide de chercher par elle-même dans la table de nuit. Et quand on dit "chercher" chez une femme, c'est vraiment "chercher", à savoir, vider le tiroir. Et que ne voit-elle pas sans trop chercher ? Eh oui, une paire de lunettes de piscine. OK, no comment! Quand on pense que les plus grands détectives sont des hommes : Watson, Poirot, Burma, et j'en passe. Et pourquoi le terme "limier" n'a-t-il pas de forme féminine ? Je m'insurge et je proteste contre cette inégalité.

Ouh là, tout doux, Barbie ! On ne va peut-être pas commencer sur les chapeaux de roue dès le début d'année. Il reste encore 362 jours à tenir.

- Barbie, fine limière et Pierre Bellemare des dossiers extraordinaires de la vraie vie -