Beau & Cie

03 mai 2012

Tarre ta gueule à la récré

Qui dit retour sur la blogo, dit petit changement. Je sais que je suis dans la mouvance du moment car François et Nicolas nous ont également promis du changement mais uniquement à partir du 6 mai. Moi, je prends les devants et j'annonce le changement dès aujourd'hui. Comme vous le voyez, Barbie, ce n'est pas que des promesses, c'est aussi des actes ! Ouh, là, mais voilà que la campagne déteint sur moi. C'est pas bon ça. Allez, on se reprend et on fait du sérieux. Alors le changement concerne vos commentaires. Maintenant, pour que tout le monde en profite, je vous réponds directement dans les commentaires en personnalisant la réponse par ce symbole bien connu : @ XXX où XXX = nom de l'intervenante-nant. J'ai commencé à le faire dans le billet précédent.

Si le billet du jour (wouah ! 2 billets dans la même semaine, c'est dingue, quelle piplette je suis !) vous rappelle quelque chose, c'est que finalement, je ne suis pas très loin de la réalité. En effet, voici en toute objectivité ce qu'on pourrait entendre dans une cour d'école. Bon, je le précise, ce sont juste des extraits de ce qui a été dit pendant la récré. Les paroles ne sont pas tout à fait exactes à la lettre près, donc pas de "sic". Après lecture, vous tirerez la conclusion que vous voudrez. Tout d'abord, je plante le décor.

Alors, d'un côté vous avez un gamin avec des lunettes que nous appellerons François (au passage, il doit certainement faire du bicloune à l'île de Ré car il connaît le truc du moucheron) et de l'autre un autre gamin sans lunettes pour qu'on voit mieux ses yeux bleus que nous appellerons Nicolas (j'avais jamais remarqué qu'il avait des yeux aussi bleus. En même temps, comme je ne m'appelle pas Carla, j'ai une excuse. Je ne l'ai jamais regardé dans le blanc des yeux). Au milieu, il y a le Directeur Monsieur P. et la maîtresse Madame F. qui les rappellent à l'ordre au cas où ils déraperaient ou s'ils ne respectaient pas le temps de la récré ou même s'ils envisageaient de se taper dessus. Cela dit, dans le genre fouteurs de merde, ils sont parfaits. Maintenant que le décor est posé, passons à la partie dialogue :

"Alors comme ça, 4 zyeux, tu veux prendre ma place et être chef des élèves de l'école !
- Euh l'aut', il m'a traité de 4 zyeux. Tu t'es vu Minus. Même pas peur de toi, moi d'abord !
- Même pas peur, même pas peur... n'importawak ! Alors d'accord, c'est quoi ton programme ?
- Ben, d'abord je prends toutes les billes de tout le monde et je les distribue équitablement à ceux qui n'en n'ont pas. Ceux qui ont déjà des billes en verre devront me les donner et en échange, ils auront l'équivalent en billes de terre.
- Ben moi, je propose que tout le monde ait des billes en verre. J'abolis les billes en terre, c'est trop nul. Et pis, j'interdis les épinards à la cantine passe ke c'est pas bon et pis aussi comme ça, ça évite le gaspillage.
- Ben moi, je dis plus de frites à la cantine.
- Plus de frites, mais ça va pas. Si tu fais plus de frites, y'aura personne à ta cantoche et les gens de la cantine y vont travailler pour rien.
- Ben comme ça, ils auront plus de vacances pour se reposer de leur travail harassant les jours où ils travaillent.
- Et comment ils vont se payer des loisirs s'ils travaillent pas ? Hein ? Passe ke moi, j'ai jamais vu qu'on travaillait sans être payé.
- Ben les jours où ils travaillent, ils seront payés plus.
- Et les jours où ils travaillent pas, ils seront pas payés...
- Ben ouais, mais en échange ils se reposent et y'en a d'autres qui travailleront les jours où eux ne travailleront pas. Fastoche !
- Fastoche, fastoche, c'est toi qui le dit passe ke en vrai ça marche pas comme ça. On voit que tu sais pas ce que c'est un chef. Et pis d'abord, celui qui dit qu'y est, c'est lui qu'y est.
- Alors prems.
- Prems quoi ?
- Ben prems comme chef.
- C'est pas du jeu, j'ai pas dit départ. C'est de la triche.
- Eh, tu me traites de tricheur.
- Menteur, j'ai pas dit que t'étais un tricheur, j'ai dit que c'était de la triche, c'est pas pareil.
- Peut-être mais ça veut dire que je suis un tricheur quand même.
(Intervention du Dirlo et de la maîtresse) - 4 zyeux et Minus (quand je vous disais que c'était des fouteurs de merde), un peu de calme. Ne jouez pas sur les mots. Et puis la récré est terminée.
- Eh M'dame, on n'a pas fini de jouer.
- C'est pas juste. On jouait super bien.
(Les deux protagonistes entre eux) - Y sont nuls, on peut jamais faire ce qu'on veut. Faut toujours qu'ils nous arrêtent quand on joue bien.
- Ouais t'as raison, c'est que des relous. Eh, si tu veux, t'as qu'à venir chez moi, on jouera au Monopoly, c'est plus sympa.
- Tu préfères pas La Bonne Paye ?
- Ch'ais pas. On pourrait demander aussi aux zaut' (*)
- OK d'acc ! Bon, on s'grouille sinon on va s'faire choper en colle."

Alors, votre impression ?

- Barbie, bloggeuse apolitique mais réaliste avant tout -

(*) Les zaut' étant : Jean-Luc, Nathalie, Marine, François B., Philippe, Nicolas D.A., Eva et Jacques.

Posté par BeauEtCie à 13:22 - - Commentaires [6]
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30 avril 2012

Eh, mon oeil !

C'est sur la pointe des pieds que je débute ce billet car je réalise que je n'ai pas bafouillé depuis la dernière fois qui remonte à...eh oui à presque Mathusalem. Comme le temps passe vite ! Entre temps, vous avez jeté votre dévolu sur d'autres blogs plus fidèles (et c'est justifié), vous avez vous-même écrit au minimum 100 billets (que je n'ai pas pris la peine de lire, shame on me!), vos enfants viennent d'avoir leur 1ère dent (et peut-être avez-vous eu votre 1er dentier vous-même. Allez, je rigole, on peut se lacher un peu, non ?) ou sont sur le point de convoler en justes noces (alors que vous fêtez vos noces de chêne. Ah, c'est beau l'amour !), vous avez déménagé 2 fois déjà... Bref, vous vous êtes occupé pendant ma trêve épistolaire. Alors quelles sont mes excuses cette fois-ci ? Aucune ! Juste de la négligence avec une pointe de "j'ai rien à dire" et de "il ne se passe rien dans ma vie de blonde qui vaille le coup d'être raconté". Sauf que aujourd'hui, j'ai de quoi vous rassasier, gentil lectorat. Là, j'essaie de racoler les lectrices-teurs, comme pour les élections présidentielles. Tout lecteur est bon à prendre quel que soit le moyen de conviction et de persuasion. Alors oui, il est frais mon billet du jour ! C'est le meilleur ! Votez pour moi ! Euh non, lisez-moi serait plus approprié. Je vais donc vous conter comment ma vie a failli basculer en quelques secondes la semaine dernière. OK, j'exagère un peu mais je vous laisse juger par vous-même une fois que vous aurez lu ma missive.

Donc, cette année, comme tous les 2 ans, nous avons passé une semaine de vacances sur l'île de Ré : ses bourrasques, sa pluie, ses montagnes, sa choucroute, son dépaysement. Bref, c'est sympa et c'est pour cela qu'on y retourne. Comme toujours, nous faisons des balades à vélo histoire d'affiner le cuisseau et de respirer l'air iodé en alternace avec la course à pied contre vents et marées sur le sable plus ou moins (surtout plus en l'occurrence) mou au risque de s'enfoncer de 30 cm minimum et de revenir avec une carrière de sable dans les chaussures. Cela étant dit, c'est sympa et c'est pour cela qu'on y retourne ("Quelle maso cette Barbie", pensez-vous à juste titre). Cependant jeudi, la balade à bicloune a pris une autre tournure. Alors que je pédalais, insouciante, heureuse, amoureuse de Ken, le mec le plus sympa et courtois et attentionné de tout l'univers (n'ayons pas peur des mots) tout en pensant à divers trucs du style (dans le désordre) :

    • j'aime la vie au grand air,
    • j'adore le vélo,
    • les enfants sont formidables,
    • j'adore rencontrer des gens,
    • la vie est belle,
    • je suis belle (oups, je m'égare mais c'est l'élan et en plus j'avais le vent dans le dos),
    • le poisson c'est super bon, je pourrais en manger toute ma vie,
    • je pourrais passer le reste de ma vie à Ré,
    • la nature, quelle trouvaille, c'est génial !

Voilà t'y pas qu'une saleté de biiiiiiiiiip de biiiiiiiiiiiiiiiip de moucheron fonce droit sur moi. Franchement, il a les marais pour lui tout seul et il se permet de remonter à contre-sens la piste cyclable où je pédale à fond les ballons. Forcément, il s'incruste dans mon oeil droit. Forcément, je ferme les yeux. Heureusement, je rouvre le gauche. Forcément, je m'arrête pour demander de l'aide à Ken qui me voit lui faire de l'oeil. Il regarde à 5 m de distance et déclare : "Mais, non, y'a rien". "Mais moi je te dis que si, y'a une saleté de biiiiiiiiiip de biiiiiiiiiiiiiiiip de moucheron !" "Mais, non" "Mais, oui". Bref, un dialogue digne d'un tube de Mylène Farmer, et je m'y connais dans les classiques musicaux. Après frottements intensifs de l'oeil, larmes plus ou moins forcées (dans ces cas-là, vous rêvez de recevoir une bonne paire de baffes pour chialer un bon coup mais Ken refuse tout net pour ne pas être poursuivi pour violence sur sa femme, un comble !), examen plus ou moins (moins en l'occurrence) appronfondi dudit oeil, vous ré-enfourchez votre vélo en ayant la sensation d'être habitée par un corps étranger. Vous vous raisonnez car la saleté de biiiiiiiiiip de biiiiiiiiiiiiiiiip de moucheron a certainement dû déjà partir. Quand même, vous clignez de l'oeil droit en permanence sur 2 km. Ken est déjà loin devant mais quand même, il décide de vous attendre. A nouveau, vous lui demandez de vous regarder intensément dans les yeux, surtout le droit, d'inonder l'oeil avec l'eau de votre gourde (sauf que vous détestez ouvrir les yeux sous l'eau) et tant pis si vous mourrez de soif sur le bord de la piste cyclable, de chercher la petite bête, bref, de vous aider. Mais là, contre toute attente, vous vous énervez. L'oeil vous brûle intensément, un truc roule sous la paupière (Mais y'a rien, ch'te dis !). De rage, vous balancez votre vélo tout en pensant à divers trucs du style (toujours dans le désordre) :

    • Ken est le mec le plus goujat de tout l'univers,
    • je déteste la nature,
    • je suis moche (non, je ne suis pas emportée par l'élan, car je suis vraiment lamentable à voir avec l'oeil rouge qui pleure, les cheveux en bataille et j'en passe)
    • les enfants sont pénibles et capricieux,
    • j'aime pas le poisson à cause des arêtes (à l'occasion, il faudra que je vous conte un épisode de ma vie très pidante à ce sujet)
    • je préfère la vie urbaine et son air pollué,
    • l'ïle de Ré, c'est nul et y'a trop de gens,
    • et en plus, j'aime pas le vélo, ça fait mal aux fesses.

Bref, après avoir remis en question ma vie, je décide, à contre coeur, de suivre Ken qui me guidera sur le reste de notre parcours de vie commune comme un chien guide un aveugle. Tout en pédalant, j'imagine ma nouvelle vie avec un cache-oeil comme les corsaires (après tout je suis Bretonne !), un monde en 1 dimension, une carrière d'écrivain qui relate ses mésaventures (je vais copier-coller tous mes billets pour en faire un livre, bonne idée, non ?) qui seront traduites dans toutes les langues. OK, ok, on a le droit de délirer un peu ! Arrivés à Ars, son petit clocher atypique, son petit port, ses petites rues, sa petite boutique de crêpes trop bonnes, Ken et sa blonde, c'est-à-dire nous, foncent à la pharmacie. Pendant que j'explique ma mésaventure, Ken est pendu à son mobile pour un appel professionnel (ben, t'es grande, t'as une langue pour expliquer ce qui t'arrive et pis ch'te dis qu'ya rien). Le pharmacien, pas plus inspiré que Ken, me file du sérum phy et du collyre et débrouille-toi avec ça. Merci pour votre soutien ! Ken, qui vient de dégreffer son mobile de son oreille, essaie tant bien que mal de mettre des gouttes dans mon oeil que je ferme car, je le répète, je ne sais pas ouvrir les yeux sous l'eau et j'ai horreur qu'on mette des trucs dans mes yeux (et pour cause, j'ai souvent le compas dans l'oeil donc je sais de quoi je parle). Après palabres et gesticulations, je me laisse persuader et me persuade que la saleté de biiiiiiiiiip de biiiiiiiiiiiiiiiip de moucheron a définitivement quitté mon oeil. J'y crois très fort !!! Même si je sens toujours une gêne. Nous en concluons que j'ai irrité mon oeil. OK, j'y crois très fort. Nous rejoignons nos amis et les enfants qui nous attendent pour le goûter. J'avale ma crêpe super bonne, je tente une petite pointe d'humour pour dédramatiser, Ken en conclut que tout va bien et que je suis une bonne actrice de cinéma. OK, y'a que la foi qui sauve. Après avoir repris nos esprits, nous reprenons nos biclounes et en avant Guingamp. Je pédale en pensant à divers trucs du style : finalement la vie n'est pas si moche que ça, les enfants sont quand même mignons, Ken est toujours mon amoureux, et tutti quanti mais avec toujours une gêne. Je n'ose pas frotter mon oeil car je sens un truc sous la paupière, c'est sûr. Le lendemain, en me douchant, je réussis à me mettre du shampooing dans ledit oeil, forcément, ça ne pouvait pas être le gauche, sinon, ce ne serait pas drôle. Mais rien n'y fait. Y'a toujours un truc qui me gêne. Pendant 3 jours, je fais bonne figure, persuadée que la saleté de biiiiiiiiiip de biiiiiiiiiiiiiiiip de moucheron est partie même si y'a un truc qui me gêne sous la paupière, je nettoie et désinfecte avec les produits miraculeux du pharmacien et j'y crois toujours très fort. Avec le temps, je n'y penserai plus et en fait, c'est juste l'oeil qui est irrité. Sauf que, rebondissement ! Dans la nuit de samedi à dimanche, après notre retour de Ré sous une pluie battante et après avoir frotté mon oeil en permanence passe ke quand même, y'a un truc qui me gêne, je suis réveillée par une douleur dans l'oeil. "Saleté de biiiiiiiiiip de biiiiiiiiiiiiiiiip de moucheron, sors de mon corps !" Je me précipite dans la salle de bain en marchant à tâtons passe ke pas bien réveillée et passe ke douleur aussi et je m'empare du coton et du sérum phy. Je frotte, je frotte et qu'est-ce que je vois pas sur le coton ? Ma saleté de biiiiiiiiiip de biiiiiiiiiiiiiiiip de moucheron en kit. Des tout petits bouts du moucheron ! Ah, tu vois que j'avais raison, Raymond ! Toute fière, je réveille Ken, y'a pas de raison qu'il ne partage pas ma joie, pour lui montrer les restes du moucheron. Un peu dans le coltard, il ne peut que constater les preuves. Bon aujourd'hui, on en rigole mais je peux vous dire que je suis soulagée. Non seulement je n'ai plus mal mais en plus je ne suis pas folle. Je sais que la chute est courte après tout ce récit mais c'est pour que ce soit plus palpitant. Et encore, vous avez de la chance, j'ai fait court car j'aurais pu aussi vous raconter tout ce que j'avais fait pendant les 3 jours précédant le dénouement. Depuis, je peux vous dire que je vois la vie d'un autre oeil, c'est le cas de le dire.

moucheron

Saleté de biiiiiiiiiip de biiiiiiiiiiiiiiiip de moucheron (photo subtilisée sur la toile mondiale)

- Barbie, cycliste émérite et vaillante -

08 décembre 2011

Ancien look pour une ancienne vie (1)

Avant de continuer à délirer et de vous donner les réponses aux paroles mystère, Skipper et moi-même vous offrons tous nos voeux d'amour, gloire et beauté. Je sais, nous ne nous renouvelons pas beaucoup mais c'est la même chose pour tout le monde à pareille date. Alors entre la santé et la bonne année, nous préférons rester fidèles au glamour et à la beauté qui nous sied. Ouh là, l'année démarre en fanfare. J'espère que vous êtes prêtes et prêt (j'allais oublier notre friand que je salue bien bas) pour afronter cette nouvelle année barbiesque et que grâce à ce blog, vous continuerez à muscler vos zygomatiques à défaut d'autres muscles.

Sans plus attendre Fernande, reprenons le cours de nos élucubrations et redonnons un titre et surtout un interprète aux chansons à texte du billet précédent :

  • Succès fou - Christophe
  • Une autre histoire - Gérard Blanc
  • Débarquez-moi - Jean-Luc Lahaye
  • La bamba triste - Pierre Billon (je vous invite à visionner le clip sur TonTube, ça vaut son pesant de cahouètes)
  • On se retrouvera - Francis Lalanne
  • Coup de soleil - Richard Cocciante
  • Il a neigé sur les lacs - Jean-Pierre François
  • Je te survivrai - Jean-Pierre François

Félicitations à Solène, la bonne élève qui trouve souvent les interprètes et merci à toutes celles qui ont participé à ce petit quizz musical. Mention spéciale à toutes et tout pour vos commentaires qui nous font risquer l'incontinence précoce.

Et pour bien débuter l'année, passons aux choses sérieuses. Skipper et moi-même avons eu une révélation stylistique. Comme nous sommes partageuses, nous vous faisons part des résultats de notre analyse. Pour cela, reprenons les photos de nos chers disparus... du PAF (sauf Gérard Blanc qui est vraiment mourru pour de vrai... Skipper ne s'en remet pas, d'ailleurs).

N'hésitez surtout pas à cliquer sur les photos pour profiter pleinement de l'explication de texte et de l'image. Ce serait dommage de passer à côte d'une telle analyse juste parce que c'est écrit trop petit et que vous avez égaré vos lunettes.

christophe

jean-pierre-françois

pierre-billon

Et pour vous inciter à revenir, la suite au prochain billet sur les anciennes nouvelles tendances fashion de l'époque d'avant qu'on aimerait bien oublier.

- Barbie, coach stylistique comme Cristina Cordula qui dit toujours "Ma chérrrrrrrrie, mais t'es complètement à côté de la pompe avec ta morphologie en H" -

Posté par BeauEtCie à 16:47 - - Commentaires [11]
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Retour vers le passé du futur du presque parfait

Coucou, c'est moi. Quouuuwah ! Je n'ai pas écrit depuis plus 2 mois. C'est dingue ce que le temps passe vite. J'imagine que vous avez dû vous ennuyer. Ce n'est pas que je ne pensais pas à vous mais je suis super hyperbookée. Vous allez dire : "Comme d'hab ! Mais ce n'est pas une excuse." Ben si pourtant. Bon rapidement ce que j'ai fait pendant tout ce temps : pose de moquette, enduit-peinture des murs du bureau de Ken sans oublier nettoyage du parquet, choix du tissu des rideaux en essayant de vendre au mieux mes trouvailles à Ken (pas facile, l'homme est rebelle), tricotage d'écharpes de 3 m de long pour les Minis (l'hiver arrive, enfin va arriver, peut-être...), les incontournables tâches ménagères et bien sûr la course à pied. Bref, comme toutes les femmes qui se respectent une vie bien remplie.

Comme je sais que vous vous ennuyez auprès de votre radiateur-poêle-cheminée* (*rayez la mention inutile) et que vous êtes friandes (depuis que Lance-L'Eau n'est plus là, il n'y a plus de friands dans mon lectorat) de sensations fortes, je vous ai préparé, avec l'aide de Skipper, un quizz musical de derrière les fagots (rapport à la cheminée ;-)) que même que vous aviez oublié les chanteurs. Je vous préviens, vous allez prendre un sérieux coup de vieux. Pour les liftées, attention aux coutures ! Prêtes ? Avant de commencer, je vous fais une brève mise en situation dans le contexte de l'époque. Nous sommes dans les 80's. Le jean est roi : veste, casquette, chemise, pantalon tout y passe ou presque, la coupe mulet a son heure de gloire (mais peu de beaux jours devant elle), la moustache gauloise est fournie et le bandana peaufine la final touch', surtout s'il est rouge. Je vous mets les paroles. Au passage, admirez la profondeur lexicale des textes. A vous de retrouver leurs illustres interprètes.

Elle reviendra ou peut-être qu'elle me téléphonera
Pour me dire qu'elle ne m'oublie pas
Qu'elle n'oublie pas cette soirée dans mes bras
Les mots d'amour ça lui plaît, lalala

On oublie tout, tous les nuages
qui nous cachaient la vérité
Tous les vents du large sont déchaînés
Tous les vents et ça m'fait pardonner, lalala

Larguez vos ennuis au vestiaire
Tous vos parapluies, vos paratonnerres
L'océan de vos pleurs, j'l'écope
Parole d'honneur
Dites "encore" ou bien "stop", lalala

J'me sens
Comme un clip muet,
Où les seuls mots intelligents viennent d'un académicien qui dit
"Je flippe, je flashe, je suis cool et j'ai les moules ainsi que les boules maman", lalala

N'oublie pas ce que je te dis
L'amour est plus fort que tout
Ni l'enfer ni leur paradis
Ne se mettront entre nous, lalala

J't'ai vu descendre d'un arc-en-ciel
Je m'jette à l'eau des pluies d'été
J'fais du bateau dans mon quartier
Il fait très beau on peut ramer
La mer est calme on peut s'tirer, lalala

Il a neigé sur les lacs
Et le facteur qui devine
C'que les amoureux se disent
N'est pas venu me faire signe, lalala

Dans les frissons du coeur
Dans les maudites chansons
Dans les cages d'ascenseur
Où ils gardent les bas-fonds, lalala**

**Si vous êtes sages, je vous réserve une surprizounette rien que pour votre plaisir. Ne me remerciez pas déjà, c'est cadeau et surtout c'est bientôt Nouwel... 

Comme je suis une fille super sympa, au cas où vous l'auriez oublié, je vous mets quelques photos pour vous aider. Plaisir des yeux mesdames... D'ailleurs, si vous pouviez les identifier aussi, ça pourrait être utile pour les copines qui sèchent lamentablement sur les paroles.

photo 4 photo 5 photo 7 photo 3 

photo 1

photo 2 photo 6

Photos subtilisées sur la toile mondiale

- Barbie, brocanteuse d'antiquités capillo-musicales - 

20 octobre 2011

Anniblog

Voilà 2 ans qu'elle sévit sur la toile mondiale et qu'elle nous régale de ses bons mots. 2 ans également qu'elle nous en met plein les yeux avec ses jolies photos. Pour fêter ce deuxième anniversaire, elle nous propose de gagner un séjour original. En attendant le tirage au sort qui aura lieu le 31 octobre, je vous laisse vous balader sur son blog où vous pourrez y valider votre participation.

anniversaire_blog_mignonneJoYEUX 2 aNS !!!

 - Barbie, relayeuse d'infos -

Posté par BeauEtCie à 10:44 - - Commentaires [6]
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13 octobre 2011

Soupe opéra

01943614-photo-barbie-cuisine
Photo subtilisée sur la toile mondiale

Des fois, quand les enfants jugent qu'entre quelques traductions, les accompagnements à leurs activités respectives, les devoirs, les repas à préparer, une couse à pied de 20 km et ses entraînements, le ménage, les courses, et la tête, alouette, il vous reste encore un peu (si peu) de temps, ils décident de vous lancer un petit défi. Bien sûr, vous n'avez aucune idée du moment-M de l'arrivage du défi, sinon ce n'est pas drôle. Laissez-moi donc vous conter comment j'ai occupé ma matinée de vendredi dernier.

Dans la maison de Barbie, il y a un frigo-congélateur que nous appellerons A et un congélateur indépendant que nous appellerons B. Sachant que le frigo-congélo A émet des signes de faiblesse de plus en plus désespérés et que le congélo B est pratiquement plein, que doit faire la ménagère de -50 ans pour gérer au mieux et avec un minimum de perte les victuailles congelées ? Fastoche. Dans un premier temps, il faut écumer au maximum lesdites victuailles des congélos A et B avant de transférer l'éventuel surplus alimentaire du congélo A vers le congélo B et de passer au décongelage du congélo A. Vous me suivez toujours ? L'écumage partiel des congélos A et B se passe bien jusqu'au moment du transfert du surplus alimentaire du congélo A vers le congélo B. Lorsque vous entrez dans la pièce où réside le congélo B, vous avez comme un pressentiment du style : "J'espère que mini-Ken a bien refermé le congélo B l'autre jour." Et là, c'est le drame ! Vous constatez avec effroi (et c'est peu dire) et tout aussi dépitée que la porte du congélo B est restée entrouverte. Impossible de la refermer car elle est prise dans les glaces. Impossible également d'accéder aux tiroires. Grrrrrrrrrrrrrr ! Le 6ème sens des femmes est confirmé. C'est sûr quand je serai grande je serai Madame Irma. Sauf qu'en attendant Madame Irma, il faut réfléchir à : "Qu'est-ce qu'on fait dans ces cas-là ?" Eh bien, c'est vite vu. Tu débranches le congélo B, tu ouvres la porte en grand, si possible, tu remets en marche le congélo A que tu avais mis en décongelage, tu remets le surplus des victuailles dans le congélo A et tu attends la fonte des glaces. Un jour plus tard, tu peux enfin nettoyer le congélo B et tu réfléchis à nouveau à : "Qu'est-ce qu'on fait avec toutes ces victuailles ?" Et c'est là que le défi se met véritablement en place. A l'instar des candidats de Master Chef, tu dois improviser UNE recette avec le contenu mystère du congélo B. Sauf que dans mon cas, je dois imaginer DES recetteS avec le contenu du congélo B. Heureusement dans mon malheur, j'avais un peu de chance car il n'y avait pratiquement que des légumes. Et bien, fastoche, je n'ai qu'à faire des soupes. Ni une, ni deux, je sors le livre des soupes et je regarde l'index pour m'aiguiller en fonction des légumes disponibles : coeurs d'artichaut, courgettes, aubergines, potiron, carottes... Au total, j'ai fait 6 sortes de soupes m'assurant ainsi plusieurs dimanches d'hiver sans cuisine, tranquille Basile. A peine la 1ère soupe était-elle terminée que la 2ème chauffait déjà et que la 3ème était en préparation. Et comme le dit le diction : "Quand femme blanche préparer soupe, hiver très froid". Foi de Barbie !

- Barbie, Knorr-Liebig-Royco minute soupe -

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08 septembre 2011

Suivez le Guy-de

Puisque désormais, on nous administre Guy L., ancien présentateur phare avec qui les sujets économiques étaient aussi faciles à comprendre que Martine fait ses courses, à doses homéopathiques, j'ai décidé d'un commun accord avec moi-même de passer la soirée avec lui chaque fois qu'il passerait à la TV. D'ailleurs, hier soir, ça frôlait l'overdose. Pour le prix d'1 Guy, nous avons eu 2 Guy à la suite. Rectification ! Skipper me dit qu'il y avait en avait même 3 à la suite. Si ce n'est pas une passionnée transie... Donc, de quoi passer une bonne nuit. Allez, avouez ! Vous aussi, vous bavez devant votre écran lorsque l'enfant Guy paraît. Ne faîtes pas les mijaurées, nous avons toutes nos faiblesses et nous sommes toutes pareilles quand un bel homme télégénique inonde l'écran. Pour la 1ère fois, tout de même, nous avons droit à un baroudeur propre, ce qui est très rare. Le poil hirsute mais travaillé, le teint hâlé, les lunettes de pilote, la chemise impeccablement repassée, le jean qui tombe bien sur les Caterpillars nickel chrome sorties de la boîte malgré les trekkings aux 4 coins du globe, quelle classe ce Guy ! C'est comme Stéphane R. qui, bien qu'avec 1 € en poche pour assumer le quotidien, conserve le poil brillant, le sourire immaculé et le T-shirt fraîchement soupliné qu'il se trouve au pinacle de la chaîne de l'Himalaya ou au fin fond du lac salé Uyuni. Ils doivent être sévères sur le casting à M6. Mais ne nous égarons pas et revenons au protagoniste du présent billet. Donc, Guy a de la classe et de l'allure. Guy voyage par-delà les continents. Guy comprend tous les sujets même les plus complexes. Guy parle anglais et espagnol. Guy blague et rigole comme une baleine avec ses interlocuteurs. Bref, Guy est l'homme parfait et pour notre mari-compagnon-pacs-amant (rayer les mentions inutiles), Guy est l'homme à abattre et je comprends que cela puisse l'énerver, lui, le mari-compagnon-pacs-amant (rayer les mentions inutiles, vous avez le droit de changer en cours de route) qui fait son possible pour être à la hauteur du susdit présentateur. Mais voilà, n'est pas Guy qui veut. Cependant, pour ne pas froisser la susceptibilité délicate de notre mari-compagnon-pacs-amant (rayer les mentions inutiles, vous avez toujours le droit de changer en cours de route), je propose de démystifier le mythe de l'a-Guy-cheur du PAF avec quelques jeux de mots laids (ou jeux de mollets, au choix) :

Guy-toune, Guy-don, Guy-liguili, Guy-gnol, Guy-bole, Guy-chet, Guy-rlande et Guy-tare

Ouf, je crois que j'ai sauvé l'avenir de plusieurs couples avec une fin pareille. Une dernière chose avant de clore le sujet car il en va de ma productivité bloguesque à venir. Le dimanche soir, je n'entendrai plus Guy me susurrer : Bonsoir et bonne semaine...

- Barbie, médiatrice conjugale pour la paix des ménages lors des émissions de TV animées par Guy -

PS : au fait, j'ai oublié de vous dire un truc. En vrai, je l'ai rencontré et voici ce qu'il m'a donné pour vous. Ne me remerciez pas, c'est cadeau (plaisir des yeux, mesdames !).

guy-lagachePhoto subtilisée sur la toile mondiale et retouchée par les seins soins de Skipper

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24 août 2011

Faites gaffe, la r'voilà !

vacances
Photo subtilisée sur la toile mondiale

Eh oui, n'en déplaise aux Corolles et autres poupées non siliconées, la blonde de service la plus déjantée de la blogo, alias Barbie, alias moi, is back in da place. Qu'on se le dise ! Tremblez dans vos strings et arrimez vos lunettes de soleil mouche, lectrices et -teurs toujours aussi fidèles, enfin j'espère, car je vais tout défoncer. Bon alors qu'est-ce que je vais bien dire ? Vous me demandez pourquoi que j'ai pas écrit pendant plus de 2 mois ? Ben, il faut dire que j'ai été assez occupée depuis ma retraite en baie de Somme au Presbytère chez Corine. Alors dans le désordre, car finalement ça rapporte autant que dans l'odre, il y a eu :

  • mes cours de portugais avec mes maçons de l'extrême mais je vous préviens de suite, je n'ai pas vraiment progressé sauf en maçonnerie. On ne peut pas être bon partout,
  • le décapage à la main et la peinture du portail-grille d'entrée de mon pavillon de banlieue,
  • la peinture, encore et toujours, du placard géant de la chambre nuptiale parentale. Oui, la pièce que j'ai commencé à refaire il y a plus d'un an,
  • l'affaire D. que j'ai essayé de démêler mais j'ai préféré laisser faire la justice,
  • la fuite de C. l'avant-veille de son mariage alors que, telle Esther Williams, je répétais ma choré. aquatique dans ma baignoire,
  • mes cours de dos crawlé avec C., le fils du facteur, après avoir peaufiné l'épilation du maillot pour éviter que le persil ne dépasse du cabas et ne freine ma traversée du bassin (toujours fidèle à mes problèmes capillo-pileux)
  • les fluctuations financières de la bourse. En vrai, ça me gonfle,
  • le casse-tête du trikini. Dans quel trou je mets la tête ?

Bref, vous l'aurez compris, j'avais peu de temps à consacrer à la blogo et à la tournée des popottes. Cela dit, je ne sais pas si je serai plus dispo. une fois la rentrée passée. On verra ce qu'elle nous réserve, en attendant, voici de quoi vous sustenter pour les jours à venir.

Donc si vous me lisez, j'en conclus que, comme moi, vous n'êtes plus en vacances. Snif ! Sauf que des fois, je me demande si c'est très bénéfique de partir en vacances. En effet, ce qui est terrible quand on en revient, c'est de constater à quel point certaines choses anodines du quotidien ont décidé de nous faire payer notre absence. A commencer par le frigo qui, en commun accord avec le congélo, a décidé de faire la grève de la faim. Résultat, vous ouvrez la porte et là, ça jette un froid. Il est désespérement vide et n'attendait que vous pour se remplir. Grrrrrrr, pourquoi c'est toujours moi qui fais les courses ?

Ensuite, c'est la balance, cette traîtresse, qui pour bien enfoncer le clou là où ça fait très mal vous rajoute, à votre insu, 1-2 kilos, voire plus pour les plus gourmandes. Tout ça parce que vous avez soi-disant fait des écarts de fruits à coque (faux, j'ai pris du saucisson), de crème glacée (faux, j'ai pris du sorbet), de pizza (faux, j'ai pris de la quiche), bref, tous ces mets qui font de vos vacances une réussite culinaire à tout point de vue, foie de morue ! (c'est pour la rime) Et si on ne peut même plus se faire plaisir en vacances, alors autant se faire une semaine de retraite dans un couvent de clarisses.

Puis vient le jardin, enfin ce qu'il en reste. Dès les premiers pas dans cette jungle verdoyante malgré les pics de température, vous comprenez à votre grand désarroi que la nature et vous-même n'avez pas du tout la même conception du jardin à la française. Là où vous vous montrez cartésienne, vous constatez que la nature adopte une approche beaucoup plus laxiste, voire sauvage, du concept de jardin à la française. Car la nature, selon la formule consacrée, n'hésite pas à reprendre ses droits en faisant la part belle aux mauvaises herbes dès que la main de l'homme, en l'occurrence la mienne, ne sévit plus. (Cela dit, avec tous les mégots que mes maçons de l'extrême ont laissé dans l'herbe, j'ai eu de la chance de ne pas me retrouver devant un champ de tabac.) Et vous comprenez aisément pourquoi les congés payés n'ont été inventés qu'en 1936. En effet, les communistes n'ayant pas de jardin s'ennuyaient fermement, contrairement à Louis XIV qui avait un immense jardin à Versailles. Imaginez s'il s'était absenté pour cause de congés estivaux... D'ailleurs, dans le même esprit, Babeth 2 ne quitte jamais trop longtemps le jambon de Bucking (à vous de remettre en bon anglais et dans le bon ordre) car à son retour, elle ne pourrait pas honorer ses obligations et devrait de se présenter à ses sujets avec les ongles pleins de terre. C'était la parenthèse historique de ce billet.

Mais heureusement qu'il me reste un peu de sable dans mes tongs, un coquillage égaré entre 2 culottes ou un opercule de bigorneau collé sur ma serviette pour me faire oublier ces petits désagréments du quotidien. Et puis il y a aussi les cops de blog qui me rappellent qu'elles (qu'ils) aussi n'ont pas pu entretenir leurs abdos depuis plus de 2 mois et qu'il serait bon que cette blonde de Barbie se remette en selle (selle de cheval, cheval de course, course à pied...) et ce qui est encore plusse mieux, c'est de découvrir, que malgré votre absence, des blogueuses-gueurs s'abonnent à votre niouz-laiteure (bienvenue à vous) alors que tout le monde ou presque avait déserté votre blog. C'est chouette la reprise quand même.

Bises du soleil couchant sur votre peau hâlée,

- Barbie, revenante de vacances -

Posté par BeauEtCie à 17:59 - - Commentaires [17]
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06 juin 2011

Retraite picarde et autres blablabla

Une de mes lectrices assidues, bientôt addict, m'a fait remarquer que je n'avais pas mis le logo du tag dans le dernier billet sur les 7 secrets. What! Mais comment c'est pas possible, ça ? Ben effectivement, avec du recul et après relecture du billet (c'est là que je m'aperçois que j'écris plus vite que je ne lis), le logo n'apparaît effectivement pas. En fin limier, Sélène C. a mené son enquête et a retrouvé ledit logo que je m'empresse de mettre de suite là maintenant sous vos yeux ébahis :

tag
Ouf, je m'en sors bien sur ce coup. Maintenant, un de mes lecteurs assidus, déjà addict, il se reconnaîtra tout seul vu que les autres se dégonflent pour laisser des comms (tous les mêmes les mecs, sauf Papa), me tague à nouveau. Quelle chance ! Quel succès ! Et surtout quelle boulette car je l'ai déjà fait, le tag en question ! C'est ballot ! Je pense que nos billets ont dû se télescoper rapport à ce qu'il s'était exilé au Canada des Amériques. Il faut avouer aussi qu'avec le décalage horaire, les problèmes de trafic postal, la grève de la boule de crystal (c'est ce qu'il fallait dire Sélène ?) et surtout DZE affaire (il faut bien trouver un coupable et comme LUI est déjà mal parti, autant lui en rajouter une couche), les liaisons outre-atlantiques sont beaucoup moins bonnes qu'avant (avant quoi je ne sais pas mais qu'avant, ça c'est sûr). Cela dit, Lance-L'eau avait dû être inspiré que j'allais être taguée et il a devance mon taguage. Sauf que pour les mêmes raisons sus-évoquées (ça veut dire évoquées ci-avant et rien avoir avec DZE affaire), son tag est arrivé après celui de Christalie. Tout ça pour dire que j'ai déjà dévoilé 7 secrets sur moi mais si je creuse bien sous la perruque blonde, je peux peut-être en trouver un autre. Je gratte jusqu'à la racine brune et je vous dis ça plus tard.

Plus tard.

Voilà, j'ai gratté et j'ai eu une chance au tirage. Attention, en exclusivité pour vous, roulement de guitare :

J'ai passé le week-end avec Brad Pitt

Nain porte à wak ! (petite crise de servannitude), déclamèrent en choeur les lectrices-teur assidues-du. Et pourtant, c'est vrai. J'ai passé le week-end allongé (je précise que c'est le week-end qui était allongé au cas où on se méprendrait sur mes propos) avec lui. Oh, il n'est pas cabot ce Brad, il a juste du chien et il sait montrer les dents quand il faut. Je peux vous dire qu'il a un charisme fou et qu'il sait se faire sa place au soleil... ou pas. Et pour vous prouver que je l'ai vraiment rencontré, il m'a laissé son autographe. J'aurais pu avoir son empreinte mais c'était trop facile. Moi, j'ai préféré une dédicace espécialement rien que pour moi. Tadame !

DSC_0247Photo issue de ma collection personnelle

Et alors, où c'est que j'étais ce week-end ? Je vous mets sur la voie avec un petit rébus (photos subtilisées sur la toile mondiale) :

anbaies deux addition

Et quelques indices pour le lieu d'hébergement :

 brad pitt curé ficelle picarde bénitier

Je vous laisse cogiter. Attention de ne pas décoller votre perruque en grattant trop fort vos méninges.

- Barbie, guide touristique et accessoirement grenouille de bénitier en retraite spirituelle (ça fait peut-être beaucoup) -

Posté par BeauEtCie à 15:06 - - Commentaires [24]
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26 mai 2011

Keep your secret, secret!

Bon, je ne vais pas faire durer le suspense plus longtemps rapport au billet précédent. Si certaines comptent toujours, c'est bon vous pouvez arrêter de vous torturer les méninges et ranger la calculette, je vais vous donner les résultats du jury, enfin de moi. Je souhaite toutefois attribuer la palme d'or à Frédeborêves qui a trouvé le bon nombre de titres de films, à savoir 57. Pour les remerciements, je vais le faire à sa place, ça prendra moins de temps. Alors, elle remercie sa mémé qui l'emmenait voir Guignol au square, d'où son goût pour le spectacle, ses enfants et son mari parce que c'est la coutume et surtout Internet qui l'a bien aidée sur le coup (avoue que c'est vrai !). Enfin, le jury, c'est-à-dire encore moi, souhaite attribuer la palme spéciale du grand jury à Yamina qui a été la 1ère à donner sa réponse. Même si le nombre n'est pas exact, elle en était très proche. Merci aussi à toutes et tous les autres qui ont participé et vive le cinéma. Pour votre info., j'ai mis en gras les titres des films dans le billet précédent.

Bon, alors ça c'est fait. Passons à un autre sujet. Il y a quelques temps, Dame Christalie m'a lancé un petit défi : dévoiler 7 choses sur moi. 7 secrets sur Barbie ! Ouh là, là, pas fastoche mais je vais quand même essayer. Attention, éloignez les petites filles de ce blog car un mythe pourrait tomber.

1 - Barbie n'a pas son permis de conduire. What else?

2 - Barbie ne sait pas s'habiller toute seule, la preuve, il y a toujours une petite fille qui l'aide. That's life.

3 - Barbie porte une gaine sous ses robes fourreau. So what?

4 - Barbie n'a jamais couché avec Ken, ni avec le président du FMI d'ailleurs (au cas où on vous le demanderait). Sky, my husband!

5 - Barbie ne sait pas faire autant de sport qu'on le croit mais en vrai, elle court au moins 1 000 km par an. Nobody's perfect.

6 - Barbie pète et rote comme tout un chacun. Eh, what did you expect?

7 - Barbie n'a plus de secret pour vous mais comme les petits singes de la sagesse, you never see, never hear, never talk.

Je laisse le choix à mes lectrices assidues et à mon lecteur assidu de dévoiler ou pas quelques uns de leurs petits secrets.

Voilà, ça c'est fait aussi. Enfin, pour coller à l'actualité car je pense qu'il est aussi important d'avoir le point de vue d'individus quidam comme moi - puisqu'on ne m'a pas demandé mon avis, je souhaite le donner tout de même - j'aimerais revenir sur DZE affaire of DZE moment. Vous voyez à quoi que je fais référence (et là, je fais un clin d'oeil, mais vous ne pouvez pas le voir à l'écran). Donc, pour ajouter du grain au moulin, je voulais intervenir sur la photo qui m'a le plus choquée dans cette histoire. Pour respecter la vie privée des personnes, j'ai flouté les visages.

 arrestation
Photo subtilisée sur la toile mondiale et retouchée par mes seins soins

Alors, OK, vous allez me dire : Oui mais là on est aux US ! Je suis d'accord mais quand même. Est-on obligé de nous infliger pareille image ? demande-je. Moi, j'ai été méga choquée. De source sûre, je peux vous dire que la photo dérange beaucoup. On n'a jamais vu ça dans les milieux avertis et en plus ça peut créer un précédent. Franchement, il n'y a rien qui vous choque ? Honnêtement, mais où va-t-on ? interroge-je. Si on en est arrivé là, c'est qu'il y a eu un dérapage quelque part, z'êtes pas d'accord ? Est-ce qu'on verrait ça en France ? m'enquièrs-je. Je ne crois pas. Enfin, franchement, vous avez vu la tronche des cravates ! Et les vestes ! Eh, les mecs, ça ne se fait plus les blazers avec le bouton doré. C'est carrément has been. Et l'insigne de police à la boutonnière, non mais pourquoi pas un mouchoir dans la pochette, aussi. Quand on se donne en pâture à la presse du monde entier, on fait un effort vestimentaire. Karl L. a trouvé ça "Atrôsseu !" comme les chapeaux des cousines de Willy le jour de son mariage. Heureusement que le gars du milieu rattrape le coup. On voit qu'il maîtrise l'art de l'über-sexualité. Rappelons le concept : l'über-sexuel est un homme viril mais pas macho, soigné mais pas efféminé. Il assume pleinement sa virilité mais attention, sans rouler des mécaniques. On dira ce qu'on voudra mais quand même, en matière de mode, nous avons vraiment une longueur d'avance. Ah, la French touch!

- Barbie, alias Barbie (pas inspirée aujourd'hui sur mes compétences diverses et variées) -

Posté par BeauEtCie à 11:05 - - Commentaires [15]
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